Octobre 2010
1 paradoxe français.
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| Alors que le débat sur l'âge de la retraite enflamme les passions, les français découvrent ou redécouvrent que le point central de la question n'est pas forcément le temps de travail nécessaire à l'acquisition du nombre année pour faire valoir ses droits mais la possibilité même d'accéder à un travail. On constate que l'accès au marché du travail est limité et concentré sur une courte période de temps, avant on serait trop jeune, après on serait trop vieux... |
| Les liens vont-t-ils se resserrer entre les personnes ? Les jeunes ont du mal à trouver leur place dans la société, et les seniors ont du mal à la garder et il y a entre les deux, des personnes qui ont la chance du moment, elles, celle d’avoir un travail, une vie sociale, un pouvoir d’achat, un équilibre. Les recruteurs ont une mission qui va plus loin que le cahier des charges celle de sensibiliser leur client pour intégrer plus facilement un jeune sans expérience, le former, le « tutorer », et celle aussi d’aider à combattre les aprioris sur les plus âgés. Désormais des phrases comme : |
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Nous avons tous une responsabilité. Recruteurs, employeurs et les autres… Si les jeunes actifs « sans emploi » ne sont pas aidés à être intégrer, cela a un coût pour la société, et puisque l’âge des retraites recule, et qu'à partir de quarante ans on ne trouve plus de travail, je ne vous fait pas de dessin, nous allons à la catastrophe… Le changement de mentalité doit commencer par l’effort de chacun et lutter contre les idées anti-jeunes et anti-vieux. C’est ici et maintenant tous ensemble que cela se joue ! Alors demain vous ?, oui vous ! Qu’allez vous dire ou faire pour entraîner la pensée des autres à ce sujet? |
Martine Louis-Joannes |
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